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La croissance bleue : l’aquaculture au sommet des priorités à Pointe-Noire

La croissance bleue : l’aquaculture au sommet des priorités à Pointe-Noire

Sans elle pas de vie possible. L’eau est essentielle à la survie du genre humain et la faune aquatique fait partie intégrante des habitudes alimentaires des habitants des Caraïbes.

Pourtant, il est indéniable que l’augmentation de la pollution marine implique une prise de position radicale des communautés. Loin de tout catastrophisme, il est possible de passer à une autre utilisation de la ressource. C’est bien l’heure de la révolution bleue.

Comment se manifeste-t-elle en Guadeloupe ?


Nous partons, pour en savoir plus, à la découverte de l’aquaculture à Pointe-Noire.

La révolution bleue : Qu’est-ce que c’est ?


La « révolution bleue », en milieu urbain, c’est une révision des systèmes de canalisation et de leur utilisation. Le recyclage des eaux usées est une autre possibilité, qui permet de ne pas épuiser la ressource. En outre, c’est aussi l’utilisation pour
l’agriculture par exemple, des nouvelles techniques d’irrigation, tel que le goutte-à-goutte. Cette méthode, permet de distribuer aux végétaux la quantité nécessaire d’eau, au bon moment.
À Pointe-Noire, le parc aquacole fait, dans cette logique, découvrir l’aquaculture responsable et durable au grand public.

L’aquaculture guadeloupéenne saluée par l’Europe

L’aquaculture repose sur l’élevage et la revente de plantes ou d’espèces aquatiques. Elle est particulièrement réglementée aux Antilles pour préserver au mieux la biodiversité des systèmes marins. Pour la quatrième année de suite, la Direction des pêches maritimes et de l’aquaculture (DPMA) a d’ailleurs lancé un appel à projet, opéré par FranceAgriMer.
Ouvert du 1er avril au 31 mai 2019, cet appel a eu pour objectif d’encourager la filière aquacole dans sa dynamique d’innovation en s’adressant aux entreprises, organisations professionnelles et
organismes scientifiques et techniques. Patric Polienor, 49 ans, pêcheur à Pointe-Noire depuis 10 ans, nous précise à ce titre :
« Ce fonds est un bon moyen pour transformer nos façons de faire et les rendre plus propres. C’est une priorité absolue par rapport à notre culture culinaire. On doit respecter les espèces locales et l’eau car nous en sommes encerclés. ».

Une valorisation de la pêche artisanale et locale


Le parc aquacole de Pointe-Noire fait 2.5 hectares regroupant 10 étangs où sont élevées des ouassous et des rougets créoles. Saviez-vous d’ailleurs qu’il s’agissait, pendant longtemps, de la seule écloserie de ouassous de la Caraïbe ? Les professionnels vous y enseigneront les techniques de pêche et d’hameçonnage. En plus de cette prestation d’exception, le parc est encadré par une végétation luxuriante.
En fin de parcours, vous pourrez apprécier le calme de la table d’hôte pour déguster des mets frais et surtout locaux. La pêche guadeloupéenne fait officiellement sa révolution.
Une bénédiction pour tous les amateurs de biologie marine dans ce paradis de biodiversité

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